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Actualité - 19 nov. 2019

Diffuser des technologies innovantes, partager la connaissance et assurer le transfert de compétences

Diffusion de pyrolyseurs de coques de cajou/anacarde et de biodigesteurs pour la méthanisation des effluents de manioc

Formation théorique et pratique du personnel de SOBERY à l’utilisation du four à pyrolyse H2CP pour les coques de cajou

Après s’être assurés du bon fonctionnement des fours à pyrolyse « H2CP » installés, l’équipe projet a procédé à la formation du personnel de l’unité de transformation d’anacarde de SOBERY SARL. Effectuée sur une durée de trois jours, cette formation à la fois théorique et pratique avait pour but d’expliquer le mode de fonctionnement du pyrolyseur mais aussi d’amener le personnel de l’unité à s’approprier de l’utilisation pratique de cette technologie. Au total, neuf employés de SOBERY SARL ont été formés, dont les ouvriers de la chaufferie et les responsables techniques et de production.

Chiffres-clé :

*Durée d’allumage : 4 minutes
Quantité de noix cuites/h : 1145 kg
Quantité de coques traitées : 328 kg
Quantité de charbon produit : 50 kg soit 15% de rendement
Réduction importante de la fumée toxique jusqu’à son élimination complète *

Formation des artisans maçons à la construction et installation de biodigesteurs pour le manioc/attiéké

Deux groupements de transformation de manioc dans la ville de Bouaké ont récemment bénéficié chacun d’un biodigesteur pour la valorisation de l’effluent issu de l’activité de transformation de manioc en Attiéké. Il s’agit de 2 biodigesteurs de 4m3 et 8m3 de capacité (volume équivalant à la quantité de biogaz produite respectivement). Ces deux biodigesteurs installés traiteront 100 à 200 litres d’effluent de manioc par jour pour produire du biogaz. Ce fut l’occasion pour Nitidæ de former quatre artisans maçons à la construction des biodigesteurs de type indien.

Notons qu’il n’existe pas de maçons formés en la matière à Bouaké, voire même dans tout le pays

C’est justement ce vide que tente de combler Nitidæ à travers le projet Agrovalor. À cette fin, des constructeurs maliens plus expérimentés qui ont été appelés à former les artisans ivoiriens. C’est un schéma qui rappelle celui suivi l’année dernière pour la formation en construction de foyers améliorés "double marmite" pour la cuisson d’attiéké, où des professionnels burkinabè avaient assuré le partage de connaissances. Ceci aura pour finalité d’avoir une main d’œuvre qualifiée pouvant développer cette activité en autonomie par la suite. Encore 8 biodigesteurs devraient être installés d’ici la fin du projet.

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